Mercredi 17 heure.
A dix sept heure précise, Jackie reçut comme un coup de poignards dans le dos. Elle ressentit une lame s
La femme se tordit de douleur, mais elle remarqua vite qu
Toutes ses raisons inexplicables créaient un climat de peur et d
Quand elle revint vers la fenêtre, les feux semblaient éteints et plus aucune voiture ne circulait. Le vent ne soufflait pas, il paraissait même inerte et la chaleur venait de diminuer ostensiblement. La femme baissa ses yeux en direction de la rue et elle se rendit compte qu
Elle releva sa tête et soudainement elle aperçue une forme s
La femme regarda la chose s
La dernière observation avant le duel dura quelques secondes et soudainement la femme n
Jackie eut peut être une prénotion ou un don. Ce sixième sens l
Dans cette substance, sa conscience se divisait avec sa chair et plus elle descendait plus ce plasma s
Mercredi 17 heure 15.
La belle petite Gaëlle restait blottie dans les bras de son homme. Depuis une quinzaine de minutes, elle avait complètement changé d
Dans cette atmosphère surchauffée et imprégnée d
Le chef de meute patienta quelques minutes et répondit mollement. Le général attendait de l
Les américains viennent de lancer leur seconde offensive. Plusieurs escadrilles ont réussi à contourner la lune. Ils sont lourdement armés !
Nous nous y attendions.
Mais tu ne veux pas déplacer le vaisseau ? Tu as bien vu ce qui c
Mais Sarrey ne fléchissait pas.
Je sais !
Quand sa fusée accéléra dû à l
Son colonel devant, ses hommes le suivaient sans vouloir s
Quand l
Dans la salle de l
Quelque minutes plus tard, la fusée à Oliver s
Cette intense pression perdura durant quelques minutes et soudainement, le ciel s
Une pluie de missiles traversa la zone proche de la fusée à Oliver et des centaines d
L
L
L
Deux milliers de missiles explosèrent en l
Un léger stress marqua le regard du général sari. Il savait l
Dans l
Oliver, avec la pression causé par l
Au fin fond de cette nuit profonde, Oliver se sentit soudainement capable de reprendre le dessus. Il ouvrit alors ses yeux et devant lui apparut ces monstres de martiens.
Vingt deux fusées réussirent à passer en travers la zone de sécurité. Le fuselage de la fusée au colonel Geletier ne résista pas à l
Un petit homme, l
Les trois hommes connaissaient parfaitement la manœuvre. Si un missile atteignait leur vaisseau, la déflagration pouvait les anéantir en un rien de temps. Du coup, tous les soldats membres de l
L
Je prends le douze !
Oliver le douze !
Une voix sourde répéta son nom et sans attendre le pilote déclencha son pilote automatique, il informa son processeur de sa priorité et sa fusée changea rapidement de trajectoire. Durant la manœuvre, l
Au loin, plusieurs missiles décolèrent du vaisseau. Oliver aperçut, sur sa droite, plusieurs scintillements, comme des lumières, des étoiles filantes.
La surface de la lune semblait aussi se rapprocher rapidement. Sa vitesse tombait mais l
Sarrey et sa femme sortirent de la salle et retournèrent rapidement à l
L
Son esprit se voyait déjà maître de l
Regarde là-bas. Au loin. Une fusée s
Il désigna un point noir du doigt. L
Oliver regardait fixement sa cible. Le vaisseau se rapprochait rapidement et son système d
Quelques secondes plus tard, le processeur avertit le pilote que la mise à feu pouvait se réaliser. L
Cette seconde paraissait s
Juste avant d
Quelques secondes plus tard, il pressa sur le bouton rouge et quatre missiles décolèrent sans attendre. Une fumée éparse envahit sa vision et quand la fusée dévia de sa trajectoire, il aperçut les missiles foncer droit sur le vaisseau.
La femme remarqua l
Dix secondes plus tard, une énorme explosion nucléaire balaya tout sur son passage. Le vaisseau mère éclata en milliers de morceaux, ne laissant aucune chance à la vie.
En fait, une dizaine d
La vague contourna ensuite la lune comme si sa surface lisse ressemblait à une pierre des fonds marin. Son mouvement, à son touché, ralentissait et perdait de sa vitesse et de sa force. Une impression originale et complètement folle. Une nouvelle génération de tsunamis, complètement hors norme.
Quelques instants plus tard, cette énergie se rapprochait de la terre. Une forme étrange et surnaturelle, impensable. Un élément nouveau que seul une poignée de personnes sur la terre put observer.
Jackie se relevait gentiment de son choc avec le sol. Elle observa autour d
La femme observa ce magma durant quelques minutes et revint un peu à la raison. Elle tenta d
Au bout d
Derrière les barrières de la cour, elle tenta d
Après elle retourna vers son quartier, retrouva sa maison avec son jardin. Le décor restait figé, les feuilles ne volaient pas et on ne pouvait entendre un seul bruit. Un silence parfait, un état de grâce, une parenthèse surréaliste.
Dans la salle de l
La table principale ressemblait à une table de réveillon au petit matin. Le président et les généraux semblaient avoir disparus dans la tourmente. Leurs fauteuils paraissaient encore tournoyer autour de leurs axes, la chaleur et leurs odeurs corporelles encore présentes. Elles se dissipaient gentiment et cherchaient à disparaître au plus profond des sous
Dans le salon à Gaëlle, une petite musique douce apaisait l
Quant à la chambre, la chose ne bougeait toujours pas, aucun signe et aucun mouvement ne présageaient à une quelconque influence. Les appareils de contrôles n
Le vaisseau ressemblait dès lors à une vraie orbite. Un satellite lunaire complètement mort et sans vie, flottant dans cette immensité telle un boulet disgracieux.
Les planètes du système continuaient à tourner autour du soleil comme si rien ne s
Daniel Gindraux, 2006, Réact2100, 34 heures.
’enfoncer juste au – dessous de ses côtes et ressortir par l’avant, vers le nombril, un outil bien affûté et destiné à faire souffrir un maximum. ’aucun objet ne l’avait touché. Alors elle tenta de se calmer et maîtriser la situation. Elle marcha vers les bureaux, observa et contrôla si l’objet ne la suivait pas. Elle remarqua au fait que rien ne bougeait. Tous les objets semblaient inertes et tous les éléments électroniques ne fonctionnaient pas. Les ventilateurs de refroidissement des processeurs paraissaient éteints et pas du tout opérationnels. Un silence inexplicable apparaissait devant elle et aucun principe ne présageait à cette inertie. La terre semblait ne plus tourner et la vie semblait éteinte.’insécurité. Elle sentit soudainement seule, perdue au milieu du silence et du néant. Comme elle ne comptait pas s’approcher de l’élévateur et d’escalier, elle s’approcha à nouveau de la fenêtre. Elle se sentait attirée par cette espace. ’en bas, toutes les personnes avaient disparues, comme volatilisées, balayées en un coup de vent.’approcher d’elle. Un bloc gélatineux, épais mais transparent. Cette forme translucide s’étalait d’un immeuble à un autre, avançait gentiment et gobait tout être vivant et tout être organique. Derrière apparaissait une image de l’horizon transformée et décalée. Une vue différente, comme si les angles avaient disparues et les perspectives avaient été modifiées. Une bonne idée de la quatrième dimension. Un monstre surnaturel difforme dont l’apparence trompeuse se mêlait aux images et aux reflets du soleil.’approcher et leva son visage afin d’observer l’espace, comme si elle recherchait réconfort auprès de son mari si loin déjà. Un ciel bleuté mais indifférent et des nuages épars complètement inertes. Elle resta là, la tête en l’air, quelques secondes, mais revint rapidement sur le phénomène. Elle observa la rue entrain de se faire avaler et regarda en face d’elle. Cette masse traversait l’espace et venait gentiment vers elle. Elle devait l’avoir remarqué car des stigmates préconisaient son but imminent.’hésita pas et s’élança énergiquement dans le vide. Un geste rapidement exécuté. Le reflex de Jackie surprit la chose car l’enveloppe s’épaissit rapidement autour d’elle. La femme accéléra très rapidement et au contact de cette masse, à mi chemin environ, son corps s’alourdit et ralentit ostensiblement.’invita à prendre rapidement une décision et à attaquer cet élément de front. Elle ne se sentait certes pas sauver, mais dans cette nouvelle atmosphère, elle se sentit soudainement enveloppée d’une propriété spongieuse et feutrée. Son corps se mit à voler et son poids égalait celle d’une feuille. Elle rebondissait avec légèreté et pouvait scruter l’horizon sans dogme et sans faiblesse. Sur son dos poussait des ailes et durant l’espace d’un instant elle se sentit devenir un ange. Ce legs rêvé et enfin réalisé. Ce mystère enfin dévoilé. ’épaississait. Cette densité de matière ralentissait sa descente et quand elle arriva en bas, ses pieds se posèrent au sol comme si rien d’évident ne s’était passé. Jackie venais d’être sauvée ou télé transportée. Son atterrissage demeurait sans encombre. La femme se plait à sa nouvelle nature.’attitude. Son inspiration venait de tomber dans les oubliettes du pouvoir et les circonstances la rendaient plus femme soumise et compréhensive. Son âme venait de bifurquer et la peur et l’angoisse l’envahissaient à mesure. Elle ne supportait d’ailleurs plus de rester seule dans cet appartement sordide et cloisonné, cette maison close flottante et insupportable. L’univers disparaissait et elle ne voulait, comme à son accoutumer, plus rester planter en face des ses miroirs comme si elle faisait partie des meubles et devait patienter le propriétaire pour sortir de son mutisme et égayer l’ambiance.’une odeur malodorante, le téléphone retentit. Un appel interne provenant de la salle principale. Sarrey observait la chose comme si le plus grand diamant de l’univers lui appartenait. Des fréquences saccadées provenaient de l’élément et des ondes inaudibles transperçaient les cloisons en béton armé. La chose venait de donner des signes de vie et certainement des signes de supériorité et de pouvoir.’autre côté. Les événements l’imprégnaient. Son humeur changeait et sa nervosité s’accentuait de plus en plus.’est passé de l’autre côté de la lune tout à l’heure. La puissance de feu sera identique et nous sommes en plein milieu du champ.’attraction de la lune, Oliver se sentit soulagé car il savait sa vulnérabilité fléchir un instant. Son escadrille venait de se faire repérer par les radars ennemis, mais à ce moment là, ce problème restait peu important car à la vitesse ou les fusées étaient lancées, peu de pertes devaient être constatées.’arrêter. Ils pénétraient dans la nuit et la lumière faiblissait gentiment. Au loin, des éclairs jaillissaient et beaucoup de traces de fusées restaient figées pour une éternité éphémère. Des débris fusaient de partout et des restes d’ondes de choc se cognaient méchamment au fuselage.’équipe changea de cap, l’accélération diminua et Oliver vit au loin, enfin l’armée martienne. Dans cet espace géant, les vaisseaux semblaient minuscules et complètement disparates. Une armée gigantesque comme celle de mars ressemblait à cet instant, à un vulgaire essaim d’abeilles avec sa reine au milieu. Des points rouges et des lumières jaunit dans le lointain.’état – major général, le général Sari observa les mouvements ennemis et constata les avancés. Il s’approcha ensuite du micro et annonça sans équivoque, l’autorisation de la contre attaque martienne. Plusieurs fusées et missiles avaient été placés en mode géo stationnaire proche de pôles de la lune. Ces petits essaims disséminés restaient éteints et tentaient de ne plus rien émettre et devaient réagir les premiers quand l’ennemi allait tenté de passer par les pôles. Des mines flottantes très redoutables car les fusées lancées à pleine vitesse là où l’attraction était la plus forte, perdaient fréquemment leurs données et leur communication.’approchait à moins de trente milles mètres de la lune. Un élément complètement hors sujet pour l’homme car il préféra rester concentré et tenter de résister au mieux à l’accélération. Les taches bleuâtres de la lune et les reflets du soleil empêchaient une vision correcte et à force d’instabilité, les instruments de contrôle perdaient leurs données.’éclaircit et chaque pilote retrouva ses appuis. La seconde bataille de la journée débuta dès lors et au désagrément des combattants, des milliers de points s’inscrirent en un instant sur leurs écrans de contrôle.’explosions et des percutions retentirent autour de lui, dans un secteur très condensé et si proche de la lune, que beaucoup de missiles, en perdition ou déviés par les brouilleurs, vinrent s’écraser sur les flans de la planète. D’impressionnantes explosions retentirent sur la surface de la lune et dans l’espace proche du pole nord de cette planète. De fortes résonances retentirent jusqu’aux oreilles des pilotes et plusieurs ondes de chocs se fracassèrent contre les fuselages.’armée américaine envoya au préalable, plusieurs milliers de missiles afin de contrer les missiles martiens stagnants. Ils contournèrent la planètes et arrivèrent malheureusement presque au même moment que les fusées. Des circonstances très critiques car dans la confusion, beaucoup de fusées furent directement touchées par des missiles ennemis.’escadrille du colonel Geletier tentait de foncer et passer en travers cette nuée de missiles sans pouvoir réagir et gérer quoi que ce soit. Une dizaine de fusées disparurent ou implosèrent dès les premières minutes du combat, mais comme leur trajectoire changeait et variait, à force, les pertes diminuaient et la troupe se compactait de plus en plus afin de rendre leurs cibles moins brutes.’état – major américain décida de concentrer ses forces en deux points, les plus sensibles. En fait l’armée venait de se diviser en deux et les deux groupes tentaient de passer par les deux pôles. La tactique n’était certes pas exceptionnelle et tout à fait prévisible, et la seule réelle surprise militaire concernait celle de la comète. Une surprise minimaliste car seule une petite escadrille pouvait éventuellement passer entre les mailles du filet tout en échappant aux radars ennemis. Un risque périlleux pour l’escadrille du Colonel, mais d’après leurs idéaux, tout à fait honorable.’espace de quelques minutes proche des deux pôles et dans un rayon très infimes. Cette si forte pression ravagea tout sur son passage et les opérateurs dans les salle de contrôle durent patienter quelques minutes pour pouvoir se rendre compte clairement de la situation. ’ennemi plus fort et ses minutes dans le noir total lui procuraient une sensation difficultueusement concevable et acceptable.’autre salle, Sarrey regardait la même image. En face, la chose semblait diffuser sans discontinuité. Elle procréait à son maître, une sensation d’impunité absolue face à l’obstacle et à l’adversité.’accélération de la lune, rajoutée celle de l’onde de choc, se sentit très mal. Mais il tenta de ne pas tomber dans les pommes, il lutta un maximum, souffrant des mains, des jambes et du visage. Quelques minutes très angoissantes défilèrent. Le pilote ferma même les yeux afin d’oublier et maîtriser cette souffrance. Une angoisse terrible l’infecta, il se sentit projeté hors de lui, ses membres vibrèrent en tous sens et son esprit tentait de divaguer. L’accélération semblait infiniment longue et semblait durer pour l’éternité. La minute n’en finissait pas, elle s’éternisait en un point précis, le point le plus terrifiant.’onde de choc et l’escadrille se retrouva sans commandant. Un groupe de fusées se forma alors en une petite troupe éparse et sans conseils précis.’opérateur de saisie numéro huit, intercepta les donnés en premier. Il informa son supérieur sans attendre et moins d’une minute plus tard le général Sari arrivait auprès de sa console. Les trois hommes comptèrent ensemble le nombre de fusées disparates. Vingt fusées, presque inaccessibles, s’approchaient de leur retranchement à une vitesse bien trop rapide pour pouvoir agir rapidement et adroitement.’état – major se sentirent en danger. Soudainement toute la flotte, donc toute l’armée martienne se sentait en danger.’écran s’illumina subitement et tous les vaisseaux apparurent face à lui. Ils se situaient très proche et il put les apercevoir en mode visuel. Des bloques stables, en forme de météorites, complètement vides, inertes, paraissant sans défense. Oliver en comptabilisa une vingtaine. La radio fréquence revint et plusieurs pilotes se distribuèrent les rôles. Le temps d’un réflexe, d’un balbutiement et il intervint. ’homme tourna la clef de sécurité des lances missiles et enclencha par la même occasion, le compte à rebours.’impression d’apesanteur ne revenait pas. La masse se rapprochait à grand pas et Oliver dans son petit cockpit si ridicule par rapport à l’immensité de l’univers, devenait subitement une personne responsable et sa personne devint d’un coup très importante. L’officier mutait et se transformait en sauveur de l’humanité. Son destin l’appelait à sonner les cloches de la gloire et de la reconnaissance suprême.’appartement.’homme voulait à tout prit voir la scène et demanda à sa femme de le suivre dans son antre. Dès arrivé au salon, ils s’assirent sur le grand fauteuil central et le gouverneur empoigna la télécommande. Il ouvrit la fenêtre comme s’il allumait la télévision et demanda à sa femme d’observer le spectacle.’univers. Son règne s’abattait sur la terre.’approche.’objet s’approchait rapidement et se dirigeait visiblement contre eux. Cette fusée ne devait normalement pas les atteindre.’auto défense ne semblait pas encore en fonction. Un vaisseau presque intégralement éteint. Mis à part quelques flashes rouges, il semblait endormi, il n’émettait aucune fréquence et semblait se faire passer pour un météorite inactif. L’objet flottait dans l’espace et paraissait mort et complètement éteint.’homme posa son pouce sur le bouton rouge. Il regarda encore une fois en direction du vaisseau et sembla à cet instant, apercevoir une petite ouverture, comme un petite lucarne avec derrière, un appartement cossu avec ses canapés, ses armoires et ses tableaux muraux. Un court instant complètement surréaliste. Une vision aléatoire, curieusement magique et surtout impensable.’éterniser. La lune se rapprochait gentiment et le vaisseau grandissait rapidement. Un monde parallèle.’entamer son geste, Oliver pensa rapidement à sa femme. Il aperçut son regard au fin fond de ses songes, rien qu’un instant, vraiment très court.’arrivée des projectiles car elle s’éprit de frayeur. A ses côtés, Sarrey ne réagit pas car il se sentit, à ce moment là, invincible.’explosions nucléaires retentirent dans la zone cachée de la lune, ce qui provoqua une onde de choc gigantesque. Cette onde balaya tous les modules sur son passage et se fracassa aussi sur les flancs de la lune. Une lumière rouge étincela durant une dizaine de minutes autour de la zone. Un éclat rouge, radioactif, invisible de la terre mais paradoxalement magnifique. Ce rouge vif étincelait et se développait telle une rose s’ouvrant au grand jour. Un spectacle merveilleux et impossible. Un contraste hallucinant et terriblement original.’elle afin de vérifier si des personnes vivaient encore, mais son esprit fut vite rattrapé par la présence. La femme leva indubitablement sa tête vers le haut et remarqua, tout comme le peu de gens encore en vie, afin d’observer ce magma rougeâtre s’approcher de la stratosphère. Une gigantesque forme ronde et opaque avec une apparence trompeuse. Derrière ses traits, un monstre s’y cachait, avec des yeux globuleux et de gros sourcils froncés, l’air féroce et méchant.’apercevoir une personne, mais les rues semblaient désertes. Afin de ne pas perdre espoir, elle commença à marcher et longea plusieurs rues. Les avenues et les places restaient malgré tout complètement vides. Un silence absolu. Des boutiques et des restaurants totalement dévastés. Une ville anéantie, entièrement vidée de sa population.’une autre rue, elle arriva proche de l’école primaire. Son école, avec son préau complètement déserté. La femme tenta d’apercevoir au moins un enfant, mais personne, aucune âme. Un vide immense assourdi par cette présence et une atmosphère dénuée de vent et d’odeur. Un vide absolu, incomparable.’apercevoir l’allure de la fille, Lisa, mais aucune âme ne vivait, ni même un chat ou un chien. Encore moins un humain.’état-major général des Etat - Unis, personne ne se bousculait. Les sièges étaient vides mais les équipements continuaient de fonctionner. Les écrans affichaient toujours les images et les plans de la bataille et les informations continuaient à affluer, mais visiblement personne ne réceptionnait les décharges. Une information en continue devenue inutile.– sol de la base.’atmosphère. Les assiettes et couverts déjà installés sur la table à manger, la propriétaire des lieux pouvait dès lors recevoir ses invités à s’installer pour le dîner.’indiquaient aucune présence. Aucune fréquence et aucune onde n’étaient à déplorer.’était passé. Une journée normale, très calme.
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